Edito du curé – dimanche de Pentecôte 24 mai 2026
« L’Esprit vous fait vivre… (Rm 8, 10) »
De la Résurrection à la Vigile de Pentecôte, la liturgie oriente les fidèles à vivre pleinement les moments de la gestation de l’Eglise à partir de son Epoux et Seigneur, Jésus-Christ. Les cinquante jours qui séparent la résurrection de la Pentecôte constituent « les jours de l’enfermement », « les jours du Cénacle » où le noyau de l’Eglise constitué des Apôtres, sous le regard maternel de la Vierge Marie, attendent « une force d’en Haut » promise par le Christ. Rappelons qu’avant la naissance de Jésus à Noël, la liturgie a prévu un temps qu’on appelle « adventus ». C’est le temps d’attente de l’avènement du Messie dans notre monde. Le temps annoncé par les prophètes, temps où tout le peuple d’Israël secoué par les paroles du Précurseur, Jean-Baptiste, convergeait vers le désert pour se faire baptiser et être dans de meilleures dispositions pour accueillir Celui qui vient. Quand les temps furent accomplis, Dieu a dépêché son ange du ciel pour venir préparer le réceptacle, la Vierge Marie – celle que Lui-même avait choisie depuis toujours – pour accueillir son Fils.
Qu’en est-il de la naissance de l’Eglise ? Quelle préparation et quelle attente ? Et d’ailleurs, peut-on parler de la naissance de l’Eglise à la Pentecôte ? Question que la Théologienne Odile Flichy a étudiée : pour elle, la Pentecôte est le symbole fort de la naissance de l’Eglise. Au-delà de la commémoration de l’Esprit-Saint descendu sur les Apôtres, la Pentecôte marque le point de départ de l’évangélisation, et donc de la mission de l’Eglise selon la recommandation de Jésus : « Allez dans le monde entier, faites des disciples. Baptisez-les au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit » (Mt 28 19). L’Eglise a une émanation pascale, évènement fondateur du christianisme. Elle est héritière de la Pâque du Seigneur dont elle a reçu mission de témoigner par l’annonce de l’Evangile, l’administration des Sacrements et la communion fraternelle.
Parler de la naissance de l’Eglise est une autre manière d’affirmer l’Alliance intrinsèque qui unit le Christ à l’Eglise. La naissance de l’Eglise – si je peux oser cette expression – ne comporte pas une coupure du cordon ombilical comme pour un nouveau-né ; elle n ‘est pas le point final d’un projet conçu, réalisé et inauguré. Sa naissance signe un nouveau départ, une continuité d’action : « il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit » (Jn 14,26)
Si, à juste titre, l’Eglise se profile déjà dans l’appel des premiers Apôtres au bord du lac (Luc 5, 1-11) ou dans le premier envoi en mission des 72 disciples, à la Pentecôte, elle prend corps et inaugure son véritable déploiement, sans la présence physique de Jésus. La recommandation de Jésus de faire de toutes les nations des disciples est effective à la Pentecôte. Ici, le noyau de l’Eglise a éclaté et a propulsé les graines à travers champs et prairies. Luc, dans les Actes des Apôtres, note que la descente du Saint-Esprit sur la maison qui abritait les disciples fut violente : une dynamique, une force puissante et explosive. Remplis de cette force venue du Ciel, les Apôtres sortirent et se mirent à parler d’autres langues. Quand les pépins se dispersent la forêt surgit ! La vie renait avec le cycle de la germination renouvelant ainsi à l’infini la flore. Ferment de vie, l’Esprit-Saint met les Apôtres en mouvement jusqu’à nos jours réaffirmant et confirmant l’action agissante de Jésus dans l’Eglise : « je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28,20)
Depuis l’Ascension, les Apôtres avec la Vierge Marie, les yeux tournés au ciel attendaient impatiemment cette « force venue d’en Haut ». Au Cénacle, le temps de la gestation de l’Eglise est à son terme. L’attente qui était anxieuse se transforme en force de propulsion qui vient d’en Haut. C’est elle qui déclenche la naissance de l’Eglise, sacrement du salut pour tous les peuples. À la Pentecôte, Jésus Christ répand l’Esprit, une dynamique qui propulse ses Apôtres, de par le monde entier (Ac 1,8), à devenir ses témoins. Tout au long des Actes des Apôtres, on voit l’Esprit-Saint à l’œuvre et la Parole de Dieu qui gagne les cœurs et se répand. Et depuis lors, cet instrument du salut qu’est l’Église ne cesse de s’enrichir de nombreux nouveaux baptisés, en dépit des tensions internes ou externes.
Fêter la naissance de l’Eglise, c’est méditer sur l’action de l’Esprit-Saint dans la vie de l’Eglise et la continuité de l’œuvre rédemptrice inaugurée par le Christ. Son action est de vivifier l’Eglise et tous les baptisés. L’Esprit-Saint vous fait vivre.
D’expérience, la naissance n’est jamais figée. C’est un projet d’avenir et pour l’a-venir. L’Eglise fondée par le Christ s’inscrit dans ce dessein de renouvellement. Sa jeunesse tire sa source du Christ. A son tour, l’Eglise rajeunit tous ceux qui embrassent le Christ à travers l’annonce et le témoignage et surtout l’administration des sacrements, ministère des prêtres que j’exerce modestement depuis 30 ans (1996-2026). En cette Vigile de Pentecôte, je voudrais, avec vous, rendre grâce au Seigneur pour son appel et lamission que l’Eglise m’a confiée. C’est l’occasion de souligner que L’Eglise qui prend sa source dans le mystère de Pentecôte n’est pas limitée à la structure de l’Eglise visible, elle a ses racines dans le cœur de la Trinité qui la nourrit de sa sève. Unie au Christ, l’Eglise qui agit par le ministère des prêtres, des pécheurs associés au Christ, est une structure visible et invisible, une structure dans le temps, mais qui dépasse le temps, une structure humaine et divine.
Ainsi professons-nous notre foi : « Je crois en l’Esprit-Saint, à la Sainte Eglise catholique… ». On croit en une Eglise qui vit du souffle du Saint-Esprit. Seigneur, c’est ton Esprit qui, au commencement de l’Eglise, a donné à tous les peuples la connaissance du vrai Dieu, a rassemblé les diverses langues dans la confession d’une seule foi (Préface Pentecôte). Accorde à ton Eglise d’avancer libre et confiante vers le matin de sa Pâque.
Je me confie à vos prières !
Père Dieudonné MASSOMA, Curé
Publié le 21 mai 2026
Edito du curé – dimanche de Pentecôte 24 mai 2026
« L’Esprit vous fait vivre… (Rm 8, 10) »
De la Résurrection à la Vigile de Pentecôte, la liturgie oriente les fidèles à vivre pleinement les moments de la gestation de l’Eglise à partir de son Epoux et Seigneur, Jésus-Christ. Les cinquante jours qui séparent la résurrection de la Pentecôte constituent « les jours de l’enfermement », « les jours du Cénacle » où le noyau de l’Eglise constitué des Apôtres, sous le regard maternel de la Vierge Marie, attendent « une force d’en Haut » promise par le Christ. Rappelons qu’avant la naissance de Jésus à Noël, la liturgie a prévu un temps qu’on appelle « adventus ». C’est le temps d’attente de l’avènement du Messie dans notre monde. Le temps annoncé par les prophètes, temps où tout le peuple d’Israël secoué par les paroles du Précurseur, Jean-Baptiste, convergeait vers le désert pour se faire baptiser et être dans de meilleures dispositions pour accueillir Celui qui vient. Quand les temps furent accomplis, Dieu a dépêché son ange du ciel pour venir préparer le réceptacle, la Vierge Marie – celle que Lui-même avait choisie depuis toujours – pour accueillir son Fils.
Qu’en est-il de la naissance de l’Eglise ? Quelle préparation et quelle attente ? Et d’ailleurs, peut-on parler de la naissance de l’Eglise à la Pentecôte ? Question que la Théologienne Odile Flichy a étudiée : pour elle, la Pentecôte est le symbole fort de la naissance de l’Eglise. Au-delà de la commémoration de l’Esprit-Saint descendu sur les Apôtres, la Pentecôte marque le point de départ de l’évangélisation, et donc de la mission de l’Eglise selon la recommandation de Jésus : « Allez dans le monde entier, faites des disciples. Baptisez-les au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit » (Mt 28 19). L’Eglise a une émanation pascale, évènement fondateur du christianisme. Elle est héritière de la Pâque du Seigneur dont elle a reçu mission de témoigner par l’annonce de l’Evangile, l’administration des Sacrements et la communion fraternelle.
Parler de la naissance de l’Eglise est une autre manière d’affirmer l’Alliance intrinsèque qui unit le Christ à l’Eglise. La naissance de l’Eglise – si je peux oser cette expression – ne comporte pas une coupure du cordon ombilical comme pour un nouveau-né ; elle n ‘est pas le point final d’un projet conçu, réalisé et inauguré. Sa naissance signe un nouveau départ, une continuité d’action : « il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit » (Jn 14,26)
Si, à juste titre, l’Eglise se profile déjà dans l’appel des premiers Apôtres au bord du lac (Luc 5, 1-11) ou dans le premier envoi en mission des 72 disciples, à la Pentecôte, elle prend corps et inaugure son véritable déploiement, sans la présence physique de Jésus. La recommandation de Jésus de faire de toutes les nations des disciples est effective à la Pentecôte. Ici, le noyau de l’Eglise a éclaté et a propulsé les graines à travers champs et prairies. Luc, dans les Actes des Apôtres, note que la descente du Saint-Esprit sur la maison qui abritait les disciples fut violente : une dynamique, une force puissante et explosive. Remplis de cette force venue du Ciel, les Apôtres sortirent et se mirent à parler d’autres langues. Quand les pépins se dispersent la forêt surgit ! La vie renait avec le cycle de la germination renouvelant ainsi à l’infini la flore. Ferment de vie, l’Esprit-Saint met les Apôtres en mouvement jusqu’à nos jours réaffirmant et confirmant l’action agissante de Jésus dans l’Eglise : « je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28,20)
Depuis l’Ascension, les Apôtres avec la Vierge Marie, les yeux tournés au ciel attendaient impatiemment cette « force venue d’en Haut ». Au Cénacle, le temps de la gestation de l’Eglise est à son terme. L’attente qui était anxieuse se transforme en force de propulsion qui vient d’en Haut. C’est elle qui déclenche la naissance de l’Eglise, sacrement du salut pour tous les peuples. À la Pentecôte, Jésus Christ répand l’Esprit, une dynamique qui propulse ses Apôtres, de par le monde entier (Ac 1,8), à devenir ses témoins. Tout au long des Actes des Apôtres, on voit l’Esprit-Saint à l’œuvre et la Parole de Dieu qui gagne les cœurs et se répand. Et depuis lors, cet instrument du salut qu’est l’Église ne cesse de s’enrichir de nombreux nouveaux baptisés, en dépit des tensions internes ou externes.
Fêter la naissance de l’Eglise, c’est méditer sur l’action de l’Esprit-Saint dans la vie de l’Eglise et la continuité de l’œuvre rédemptrice inaugurée par le Christ. Son action est de vivifier l’Eglise et tous les baptisés. L’Esprit-Saint vous fait vivre.
D’expérience, la naissance n’est jamais figée. C’est un projet d’avenir et pour l’a-venir. L’Eglise fondée par le Christ s’inscrit dans ce dessein de renouvellement. Sa jeunesse tire sa source du Christ. A son tour, l’Eglise rajeunit tous ceux qui embrassent le Christ à travers l’annonce et le témoignage et surtout l’administration des sacrements, ministère des prêtres que j’exerce modestement depuis 30 ans (1996-2026). En cette Vigile de Pentecôte, je voudrais, avec vous, rendre grâce au Seigneur pour son appel et lamission que l’Eglise m’a confiée. C’est l’occasion de souligner que L’Eglise qui prend sa source dans le mystère de Pentecôte n’est pas limitée à la structure de l’Eglise visible, elle a ses racines dans le cœur de la Trinité qui la nourrit de sa sève. Unie au Christ, l’Eglise qui agit par le ministère des prêtres, des pécheurs associés au Christ, est une structure visible et invisible, une structure dans le temps, mais qui dépasse le temps, une structure humaine et divine.
Ainsi professons-nous notre foi : « Je crois en l’Esprit-Saint, à la Sainte Eglise catholique… ». On croit en une Eglise qui vit du souffle du Saint-Esprit. Seigneur, c’est ton Esprit qui, au commencement de l’Eglise, a donné à tous les peuples la connaissance du vrai Dieu, a rassemblé les diverses langues dans la confession d’une seule foi (Préface Pentecôte). Accorde à ton Eglise d’avancer libre et confiante vers le matin de sa Pâque.
Je me confie à vos prières !
Père Dieudonné MASSOMA, Curé
Publié le 21 mai 2026
Edito du curé – dimanche de Pentecôte 24 mai 2026
« L’Esprit vous fait vivre… (Rm 8, 10) »
De la Résurrection à la Vigile de Pentecôte, la liturgie oriente les fidèles à vivre pleinement les moments de la gestation de l’Eglise à partir de son Epoux et Seigneur, Jésus-Christ. Les cinquante jours qui séparent la résurrection de la Pentecôte constituent « les jours de l’enfermement », « les jours du Cénacle » où le noyau de l’Eglise constitué des Apôtres, sous le regard maternel de la Vierge Marie, attendent « une force d’en Haut » promise par le Christ. Rappelons qu’avant la naissance de Jésus à Noël, la liturgie a prévu un temps qu’on appelle « adventus ». C’est le temps d’attente de l’avènement du Messie dans notre monde. Le temps annoncé par les prophètes, temps où tout le peuple d’Israël secoué par les paroles du Précurseur, Jean-Baptiste, convergeait vers le désert pour se faire baptiser et être dans de meilleures dispositions pour accueillir Celui qui vient. Quand les temps furent accomplis, Dieu a dépêché son ange du ciel pour venir préparer le réceptacle, la Vierge Marie – celle que Lui-même avait choisie depuis toujours – pour accueillir son Fils.
Qu’en est-il de la naissance de l’Eglise ? Quelle préparation et quelle attente ? Et d’ailleurs, peut-on parler de la naissance de l’Eglise à la Pentecôte ? Question que la Théologienne Odile Flichy a étudiée : pour elle, la Pentecôte est le symbole fort de la naissance de l’Eglise. Au-delà de la commémoration de l’Esprit-Saint descendu sur les Apôtres, la Pentecôte marque le point de départ de l’évangélisation, et donc de la mission de l’Eglise selon la recommandation de Jésus : « Allez dans le monde entier, faites des disciples. Baptisez-les au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit » (Mt 28 19). L’Eglise a une émanation pascale, évènement fondateur du christianisme. Elle est héritière de la Pâque du Seigneur dont elle a reçu mission de témoigner par l’annonce de l’Evangile, l’administration des Sacrements et la communion fraternelle.
Parler de la naissance de l’Eglise est une autre manière d’affirmer l’Alliance intrinsèque qui unit le Christ à l’Eglise. La naissance de l’Eglise – si je peux oser cette expression – ne comporte pas une coupure du cordon ombilical comme pour un nouveau-né ; elle n ‘est pas le point final d’un projet conçu, réalisé et inauguré. Sa naissance signe un nouveau départ, une continuité d’action : « il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit » (Jn 14,26)
Si, à juste titre, l’Eglise se profile déjà dans l’appel des premiers Apôtres au bord du lac (Luc 5, 1-11) ou dans le premier envoi en mission des 72 disciples, à la Pentecôte, elle prend corps et inaugure son véritable déploiement, sans la présence physique de Jésus. La recommandation de Jésus de faire de toutes les nations des disciples est effective à la Pentecôte. Ici, le noyau de l’Eglise a éclaté et a propulsé les graines à travers champs et prairies. Luc, dans les Actes des Apôtres, note que la descente du Saint-Esprit sur la maison qui abritait les disciples fut violente : une dynamique, une force puissante et explosive. Remplis de cette force venue du Ciel, les Apôtres sortirent et se mirent à parler d’autres langues. Quand les pépins se dispersent la forêt surgit ! La vie renait avec le cycle de la germination renouvelant ainsi à l’infini la flore. Ferment de vie, l’Esprit-Saint met les Apôtres en mouvement jusqu’à nos jours réaffirmant et confirmant l’action agissante de Jésus dans l’Eglise : « je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28,20)
Depuis l’Ascension, les Apôtres avec la Vierge Marie, les yeux tournés au ciel attendaient impatiemment cette « force venue d’en Haut ». Au Cénacle, le temps de la gestation de l’Eglise est à son terme. L’attente qui était anxieuse se transforme en force de propulsion qui vient d’en Haut. C’est elle qui déclenche la naissance de l’Eglise, sacrement du salut pour tous les peuples. À la Pentecôte, Jésus Christ répand l’Esprit, une dynamique qui propulse ses Apôtres, de par le monde entier (Ac 1,8), à devenir ses témoins. Tout au long des Actes des Apôtres, on voit l’Esprit-Saint à l’œuvre et la Parole de Dieu qui gagne les cœurs et se répand. Et depuis lors, cet instrument du salut qu’est l’Église ne cesse de s’enrichir de nombreux nouveaux baptisés, en dépit des tensions internes ou externes.
Fêter la naissance de l’Eglise, c’est méditer sur l’action de l’Esprit-Saint dans la vie de l’Eglise et la continuité de l’œuvre rédemptrice inaugurée par le Christ. Son action est de vivifier l’Eglise et tous les baptisés. L’Esprit-Saint vous fait vivre.
D’expérience, la naissance n’est jamais figée. C’est un projet d’avenir et pour l’a-venir. L’Eglise fondée par le Christ s’inscrit dans ce dessein de renouvellement. Sa jeunesse tire sa source du Christ. A son tour, l’Eglise rajeunit tous ceux qui embrassent le Christ à travers l’annonce et le témoignage et surtout l’administration des sacrements, ministère des prêtres que j’exerce modestement depuis 30 ans (1996-2026). En cette Vigile de Pentecôte, je voudrais, avec vous, rendre grâce au Seigneur pour son appel et lamission que l’Eglise m’a confiée. C’est l’occasion de souligner que L’Eglise qui prend sa source dans le mystère de Pentecôte n’est pas limitée à la structure de l’Eglise visible, elle a ses racines dans le cœur de la Trinité qui la nourrit de sa sève. Unie au Christ, l’Eglise qui agit par le ministère des prêtres, des pécheurs associés au Christ, est une structure visible et invisible, une structure dans le temps, mais qui dépasse le temps, une structure humaine et divine.
Ainsi professons-nous notre foi : « Je crois en l’Esprit-Saint, à la Sainte Eglise catholique… ». On croit en une Eglise qui vit du souffle du Saint-Esprit. Seigneur, c’est ton Esprit qui, au commencement de l’Eglise, a donné à tous les peuples la connaissance du vrai Dieu, a rassemblé les diverses langues dans la confession d’une seule foi (Préface Pentecôte). Accorde à ton Eglise d’avancer libre et confiante vers le matin de sa Pâque.
Je me confie à vos prières !
Père Dieudonné MASSOMA, Curé
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Publié le 21 mai 2026