Edito du curé – dimanche 20 septembre 2026
« Pour moi vivre, c’est le Christ !»
Poursuivons notre méditation sur la raison d’être de l’Apôtre Paul : prêcher l’évangile de Jésus- Christ ! Depuis sa rencontre avec le Christ ressuscité sur le chemin de Damas, la vie du fils spirituel de Gamaliel, le grand docteur de la Loi Juive, (Act 5, 34) a été totalement et profondément bouleversée.
D’une manière spéciale, ce bouleversement est exprimé dans sa deuxième lettre aux Philippiens dont les extraits nous sont proposés depuis dimanche dernier. Ecrite du fond de sa cellule en attente de son jugement qui pouvait aller jusqu’à sa condamnation à mort, cette lettre est surtout une exhortation chaleureuse adressée aux Philippiens à rester fidèles au Christ. Il est assez émouvant de redécouvrir la force intérieure de cet homme dont la vie se déroule désormais entre captivités et exils forcés à cause de son appartenance au Christ. Une appartenance que Paul manifeste et témoigne à temps et à contretemps. Il dira : « Dans tout le prétoire, et partout ailleurs, mes chaînes manifestent mon attachement au Christ, et la plupart des frères, chez qui mes chaînes suscitent une ferme confiance dans le Seigneur, trouvent une audace nouvelle pour dire sans crainte la Parole. » (Phi 1,13-14). Les chaines du prisonnier sont source de dynamisme intérieur et aussi un motif d’assurance pour ses frères dans le Christ. Dans sa chair éprouvée, il est configuré au Christ souffrant, dans sa parole, le Christ, « Verbe de Dieu, est proclamé et dans sa vie, le Ressuscité est annoncé jusqu’au témoignage suprême de la foi chrétienne !
« Pour moi vivre, c’est le Christ » est une haute profession de foi que Paul explicite étonnamment dans cette lettre rédigée en captivité, cette foi que les premiers chrétiens confessaient dans le martyr. Ce témoignage qui va jusqu’à offrir son sang nous apparait, hier comme aujourd’hui, déconcertant ! Pourtant, si le martyr par guillotine est d’une époque révolue – ce qui est certain – il n’en demeure pas moins que subsistent les traces d’une de ses lames rampantes née de la Révolution (1789) et conceptualisée sous le siècle des Lumières. Elle a donné naissance à une guillotine d’un nouveau genre : la laïcité ! Elle n’est plus le garant de l’expression libre de sa foi, elle est devenue une autre religion qui installe « sa spatialité » depuis l’éducation des enfants à l’école jusqu’à l’apologie des idéologies déstructurantes et avilissantes
dans toutes les strates de la société.
Nous ne sommes donc pas loin du contexte de bâillonnement dans lequel vivait l’Apôtre Paul au nom de son appartenance au Christ. Même si nous ne connaissons plus ces exactions extraordinaires – notamment celles que firent Néron sur les chrétiens de Rome vers 64 – nous devons tout de même retenir que notre vie de tous les jours doit contribuer à glorifier le Christ, à le faire connaitre et à le manifester en tout temps, même au prix du sacrifice suprême. Le dilemme est là ! Paul vit son « pari » dans un déchirement intérieur ! Vivre ou mourir ? En définitive, le choix ne lui appartient pas ! Le sort final n’est pas dicté par lui…, mais par son ministère d’apôtre du Christ. L’option préférentielle pour le Christ n’est pas dénaturée ni détournée par les épreuves qu’il subit à cause de l’Evangile, mais cette option est déjà dans
son « fiat », son « oui » sur la route de Damas. L’épreuve ne modifie pas son engagement pour le Christ, mais le renforce et le renouvelle quitte à laisser la dernière parole au Christ, son Maître et Seigneur, raisonner !
Pour moi vivre, c’est le Christ est une confession de foi, de sa pauvreté, de son indignité… Quelle abnégation ! Le Christ devient sa « couronne de récompense », à Lui de la lui donner quand il lui plaira, au moment où il voudra… Comme Maitre, le Christ appelle quand il veut et il récompense en puisant dans sa bonté et sa largesse. Paul se laisse entrainer par le destin de l’appel qui lui a été adressé.
La figure de Paul pourrait nous aider à mieux comprendre l’évangile de la parabole des ouvriers de la vigne de ce dimanche. Le parallèle est vite posé entre les convictions de Paul et l’attitude « des ouvriers de la dernière heure ». D’ailleurs, par rapport aux autres apôtres, ouvriers de la première heure, ceux qui ont connu Jésus vivant, se promenant sur les routes de Galilée, Saint Paul, lui ne l’a pas connu ! Ainsi se qualifie-t-il, lui-même, « le dernier des Apôtres ». Il utilise même un qualificatif plus dévaluant et assez péjoratif : « Il m’est apparu, à moi, l’avorton » (1Co, 15,8). Alain Decaux parle de Saint Paul dans son livre intitulé « l’Avorton de Dieu » ! Et voilà ce qu’il dit de Saint Paul : « Parfois il m’a déconcerté, voire exaspéré. Jamais je n’ai douté qu’il fût unique. » Unique dans l’accueil de la grâce de Dieu qui agit dans sa faiblesse, unique dans l’annonce de son évangile qu’il fait « à temps et à contre temps », et avec une grande conviction.
Tout comme Paul, les ouvriers de la dernière heure n’ont rien à revendiquer. Pour eux le salaire et la récompense se trouvent concentrés dans l’appel gratuit qui leur a été adressé, une embauche sans demande d’embauche ni de lettre de motivation. Les récriminations des ouvriers de la première heure vis-à-vis de leur Maitre de maison sont caractéristiques de nos schémas de calcul, de rationalité, de rapport entre travail donné et salaire perçu… Or le véritable salaire est dans « le don gratuit de la vie que Dieu nous donne » (Rm 6,23). Ce don n’est pas proportionnel à notre effort humain, il est bien plus. Il est juste et équitable. Dieu ne se sert pas du gain de la sueur des uns, comme dans le monde capitaliste, pour récompenser les autres. Il puise sur ses réserves, son fond propre, sa bonté pour donner à tous et chacun ce qui convient. Et qu’est-ce qui convient au chrétien que je suis ? Gagner le Royaume de Dieu, « la couronne impérissable » !
En cette nouvelle année pastorale, émerveillons-nous, comme Saint Paul, d’avoir été jugé digne de porter le nom de chrétien et de2 servir le Christ à travers nos frères en attendant d’être accueilli au Ciel en bon et fidèle serviteur : entre dans la joie de ton Seigneur !
Père Dieudonné MASSOMA, Curé
Publié le 16 septembre 2026
Edito du curé – dimanche 20 septembre 2026
« Pour moi vivre, c’est le Christ !»
Poursuivons notre méditation sur la raison d’être de l’Apôtre Paul : prêcher l’évangile de Jésus- Christ ! Depuis sa rencontre avec le Christ ressuscité sur le chemin de Damas, la vie du fils spirituel de Gamaliel, le grand docteur de la Loi Juive, (Act 5, 34) a été totalement et profondément bouleversée.
D’une manière spéciale, ce bouleversement est exprimé dans sa deuxième lettre aux Philippiens dont les extraits nous sont proposés depuis dimanche dernier. Ecrite du fond de sa cellule en attente de son jugement qui pouvait aller jusqu’à sa condamnation à mort, cette lettre est surtout une exhortation chaleureuse adressée aux Philippiens à rester fidèles au Christ. Il est assez émouvant de redécouvrir la force intérieure de cet homme dont la vie se déroule désormais entre captivités et exils forcés à cause de son appartenance au Christ. Une appartenance que Paul manifeste et témoigne à temps et à contretemps. Il dira : « Dans tout le prétoire, et partout ailleurs, mes chaînes manifestent mon attachement au Christ, et la plupart des frères, chez qui mes chaînes suscitent une ferme confiance dans le Seigneur, trouvent une audace nouvelle pour dire sans crainte la Parole. » (Phi 1,13-14). Les chaines du prisonnier sont source de dynamisme intérieur et aussi un motif d’assurance pour ses frères dans le Christ. Dans sa chair éprouvée, il est configuré au Christ souffrant, dans sa parole, le Christ, « Verbe de Dieu, est proclamé et dans sa vie, le Ressuscité est annoncé jusqu’au témoignage suprême de la foi chrétienne !
« Pour moi vivre, c’est le Christ » est une haute profession de foi que Paul explicite étonnamment dans cette lettre rédigée en captivité, cette foi que les premiers chrétiens confessaient dans le martyr. Ce témoignage qui va jusqu’à offrir son sang nous apparait, hier comme aujourd’hui, déconcertant ! Pourtant, si le martyr par guillotine est d’une époque révolue – ce qui est certain – il n’en demeure pas moins que subsistent les traces d’une de ses lames rampantes née de la Révolution (1789) et conceptualisée sous le siècle des Lumières. Elle a donné naissance à une guillotine d’un nouveau genre : la laïcité ! Elle n’est plus le garant de l’expression libre de sa foi, elle est devenue une autre religion qui installe « sa spatialité » depuis l’éducation des enfants à l’école jusqu’à l’apologie des idéologies déstructurantes et avilissantes
dans toutes les strates de la société.
Nous ne sommes donc pas loin du contexte de bâillonnement dans lequel vivait l’Apôtre Paul au nom de son appartenance au Christ. Même si nous ne connaissons plus ces exactions extraordinaires – notamment celles que firent Néron sur les chrétiens de Rome vers 64 – nous devons tout de même retenir que notre vie de tous les jours doit contribuer à glorifier le Christ, à le faire connaitre et à le manifester en tout temps, même au prix du sacrifice suprême. Le dilemme est là ! Paul vit son « pari » dans un déchirement intérieur ! Vivre ou mourir ? En définitive, le choix ne lui appartient pas ! Le sort final n’est pas dicté par lui…, mais par son ministère d’apôtre du Christ. L’option préférentielle pour le Christ n’est pas dénaturée ni détournée par les épreuves qu’il subit à cause de l’Evangile, mais cette option est déjà dans
son « fiat », son « oui » sur la route de Damas. L’épreuve ne modifie pas son engagement pour le Christ, mais le renforce et le renouvelle quitte à laisser la dernière parole au Christ, son Maître et Seigneur, raisonner !
Pour moi vivre, c’est le Christ est une confession de foi, de sa pauvreté, de son indignité… Quelle abnégation ! Le Christ devient sa « couronne de récompense », à Lui de la lui donner quand il lui plaira, au moment où il voudra… Comme Maitre, le Christ appelle quand il veut et il récompense en puisant dans sa bonté et sa largesse. Paul se laisse entrainer par le destin de l’appel qui lui a été adressé.
La figure de Paul pourrait nous aider à mieux comprendre l’évangile de la parabole des ouvriers de la vigne de ce dimanche. Le parallèle est vite posé entre les convictions de Paul et l’attitude « des ouvriers de la dernière heure ». D’ailleurs, par rapport aux autres apôtres, ouvriers de la première heure, ceux qui ont connu Jésus vivant, se promenant sur les routes de Galilée, Saint Paul, lui ne l’a pas connu ! Ainsi se qualifie-t-il, lui-même, « le dernier des Apôtres ». Il utilise même un qualificatif plus dévaluant et assez péjoratif : « Il m’est apparu, à moi, l’avorton » (1Co, 15,8). Alain Decaux parle de Saint Paul dans son livre intitulé « l’Avorton de Dieu » ! Et voilà ce qu’il dit de Saint Paul : « Parfois il m’a déconcerté, voire exaspéré. Jamais je n’ai douté qu’il fût unique. » Unique dans l’accueil de la grâce de Dieu qui agit dans sa faiblesse, unique dans l’annonce de son évangile qu’il fait « à temps et à contre temps », et avec une grande conviction.
Tout comme Paul, les ouvriers de la dernière heure n’ont rien à revendiquer. Pour eux le salaire et la récompense se trouvent concentrés dans l’appel gratuit qui leur a été adressé, une embauche sans demande d’embauche ni de lettre de motivation. Les récriminations des ouvriers de la première heure vis-à-vis de leur Maitre de maison sont caractéristiques de nos schémas de calcul, de rationalité, de rapport entre travail donné et salaire perçu… Or le véritable salaire est dans « le don gratuit de la vie que Dieu nous donne » (Rm 6,23). Ce don n’est pas proportionnel à notre effort humain, il est bien plus. Il est juste et équitable. Dieu ne se sert pas du gain de la sueur des uns, comme dans le monde capitaliste, pour récompenser les autres. Il puise sur ses réserves, son fond propre, sa bonté pour donner à tous et chacun ce qui convient. Et qu’est-ce qui convient au chrétien que je suis ? Gagner le Royaume de Dieu, « la couronne impérissable » !
En cette nouvelle année pastorale, émerveillons-nous, comme Saint Paul, d’avoir été jugé digne de porter le nom de chrétien et de2 servir le Christ à travers nos frères en attendant d’être accueilli au Ciel en bon et fidèle serviteur : entre dans la joie de ton Seigneur !
Père Dieudonné MASSOMA, Curé
Publié le 16 septembre 2026
Edito du curé – dimanche 20 septembre 2026
« Pour moi vivre, c’est le Christ !»
Poursuivons notre méditation sur la raison d’être de l’Apôtre Paul : prêcher l’évangile de Jésus- Christ ! Depuis sa rencontre avec le Christ ressuscité sur le chemin de Damas, la vie du fils spirituel de Gamaliel, le grand docteur de la Loi Juive, (Act 5, 34) a été totalement et profondément bouleversée.
D’une manière spéciale, ce bouleversement est exprimé dans sa deuxième lettre aux Philippiens dont les extraits nous sont proposés depuis dimanche dernier. Ecrite du fond de sa cellule en attente de son jugement qui pouvait aller jusqu’à sa condamnation à mort, cette lettre est surtout une exhortation chaleureuse adressée aux Philippiens à rester fidèles au Christ. Il est assez émouvant de redécouvrir la force intérieure de cet homme dont la vie se déroule désormais entre captivités et exils forcés à cause de son appartenance au Christ. Une appartenance que Paul manifeste et témoigne à temps et à contretemps. Il dira : « Dans tout le prétoire, et partout ailleurs, mes chaînes manifestent mon attachement au Christ, et la plupart des frères, chez qui mes chaînes suscitent une ferme confiance dans le Seigneur, trouvent une audace nouvelle pour dire sans crainte la Parole. » (Phi 1,13-14). Les chaines du prisonnier sont source de dynamisme intérieur et aussi un motif d’assurance pour ses frères dans le Christ. Dans sa chair éprouvée, il est configuré au Christ souffrant, dans sa parole, le Christ, « Verbe de Dieu, est proclamé et dans sa vie, le Ressuscité est annoncé jusqu’au témoignage suprême de la foi chrétienne !
« Pour moi vivre, c’est le Christ » est une haute profession de foi que Paul explicite étonnamment dans cette lettre rédigée en captivité, cette foi que les premiers chrétiens confessaient dans le martyr. Ce témoignage qui va jusqu’à offrir son sang nous apparait, hier comme aujourd’hui, déconcertant ! Pourtant, si le martyr par guillotine est d’une époque révolue – ce qui est certain – il n’en demeure pas moins que subsistent les traces d’une de ses lames rampantes née de la Révolution (1789) et conceptualisée sous le siècle des Lumières. Elle a donné naissance à une guillotine d’un nouveau genre : la laïcité ! Elle n’est plus le garant de l’expression libre de sa foi, elle est devenue une autre religion qui installe « sa spatialité » depuis l’éducation des enfants à l’école jusqu’à l’apologie des idéologies déstructurantes et avilissantes
dans toutes les strates de la société.
Nous ne sommes donc pas loin du contexte de bâillonnement dans lequel vivait l’Apôtre Paul au nom de son appartenance au Christ. Même si nous ne connaissons plus ces exactions extraordinaires – notamment celles que firent Néron sur les chrétiens de Rome vers 64 – nous devons tout de même retenir que notre vie de tous les jours doit contribuer à glorifier le Christ, à le faire connaitre et à le manifester en tout temps, même au prix du sacrifice suprême. Le dilemme est là ! Paul vit son « pari » dans un déchirement intérieur ! Vivre ou mourir ? En définitive, le choix ne lui appartient pas ! Le sort final n’est pas dicté par lui…, mais par son ministère d’apôtre du Christ. L’option préférentielle pour le Christ n’est pas dénaturée ni détournée par les épreuves qu’il subit à cause de l’Evangile, mais cette option est déjà dans
son « fiat », son « oui » sur la route de Damas. L’épreuve ne modifie pas son engagement pour le Christ, mais le renforce et le renouvelle quitte à laisser la dernière parole au Christ, son Maître et Seigneur, raisonner !
Pour moi vivre, c’est le Christ est une confession de foi, de sa pauvreté, de son indignité… Quelle abnégation ! Le Christ devient sa « couronne de récompense », à Lui de la lui donner quand il lui plaira, au moment où il voudra… Comme Maitre, le Christ appelle quand il veut et il récompense en puisant dans sa bonté et sa largesse. Paul se laisse entrainer par le destin de l’appel qui lui a été adressé.
La figure de Paul pourrait nous aider à mieux comprendre l’évangile de la parabole des ouvriers de la vigne de ce dimanche. Le parallèle est vite posé entre les convictions de Paul et l’attitude « des ouvriers de la dernière heure ». D’ailleurs, par rapport aux autres apôtres, ouvriers de la première heure, ceux qui ont connu Jésus vivant, se promenant sur les routes de Galilée, Saint Paul, lui ne l’a pas connu ! Ainsi se qualifie-t-il, lui-même, « le dernier des Apôtres ». Il utilise même un qualificatif plus dévaluant et assez péjoratif : « Il m’est apparu, à moi, l’avorton » (1Co, 15,8). Alain Decaux parle de Saint Paul dans son livre intitulé « l’Avorton de Dieu » ! Et voilà ce qu’il dit de Saint Paul : « Parfois il m’a déconcerté, voire exaspéré. Jamais je n’ai douté qu’il fût unique. » Unique dans l’accueil de la grâce de Dieu qui agit dans sa faiblesse, unique dans l’annonce de son évangile qu’il fait « à temps et à contre temps », et avec une grande conviction.
Tout comme Paul, les ouvriers de la dernière heure n’ont rien à revendiquer. Pour eux le salaire et la récompense se trouvent concentrés dans l’appel gratuit qui leur a été adressé, une embauche sans demande d’embauche ni de lettre de motivation. Les récriminations des ouvriers de la première heure vis-à-vis de leur Maitre de maison sont caractéristiques de nos schémas de calcul, de rationalité, de rapport entre travail donné et salaire perçu… Or le véritable salaire est dans « le don gratuit de la vie que Dieu nous donne » (Rm 6,23). Ce don n’est pas proportionnel à notre effort humain, il est bien plus. Il est juste et équitable. Dieu ne se sert pas du gain de la sueur des uns, comme dans le monde capitaliste, pour récompenser les autres. Il puise sur ses réserves, son fond propre, sa bonté pour donner à tous et chacun ce qui convient. Et qu’est-ce qui convient au chrétien que je suis ? Gagner le Royaume de Dieu, « la couronne impérissable » !
En cette nouvelle année pastorale, émerveillons-nous, comme Saint Paul, d’avoir été jugé digne de porter le nom de chrétien et de2 servir le Christ à travers nos frères en attendant d’être accueilli au Ciel en bon et fidèle serviteur : entre dans la joie de ton Seigneur !
Père Dieudonné MASSOMA, Curé
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